Paul Watson lance un cri d’alarme à Macron pour les orques de Marineland
Le fondateur de Sea Shepherd, Paul Watson, a de nouveau interpellé le président Emmanuel Macron, lui adressant une lettre poignante pour solliciter son intervention et sauver les trois orques captives du parc Marineland d’Antibes : Inouk, Wikie et Keijo.
Cette démarche intervient dans un contexte de préoccupations croissantes quant à l’état de santé de ces mammifères marins. Paul Watson souligne l’urgence de la situation, particulièrement pour Inouk, dont la santé serait très dégradée, selon les observations de plusieurs experts et associations de protection animale. Pour Watson, la captivité dans ces bassins est une forme de torture pour ces animaux hautement sociaux et intelligents, habitués à parcourir des centaines de kilomètres par jour en milieu naturel.
Un combat de longue date
La situation des orques de Marineland n’est pas nouvelle et fait l’objet d’un intense débat depuis des années. Des associations comme One Voice ont mené des actions en justice et documenté le déclin de la santé des cétacés, arguant que les bassins ne peuvent reproduire un environnement sain et stimulant pour ces prédateurs apex. Paul Watson insiste sur le fait qu’il est temps d’agir et de ne plus ignorer les souffrances de ces animaux.
La demande : un sanctuaire pour les orques
L’objectif de cette intervention auprès du président est clair : obtenir le transfert des orques vers un sanctuaire marin adapté, un environnement semi-naturel où elles pourraient retrouver une qualité de vie bien supérieure à celle des bassins en béton. Une telle solution permettrait aux orques de nager plus librement, de bénéficier d’une eau naturelle et de stimuli environnementaux essentiels à leur bien-être physique et psychologique.
Paul Watson exhorte Emmanuel Macron à prendre des mesures décisives, rappelant que la France a l’opportunité de montrer l’exemple en matière de respect du bien-être animal. Il s’agit, selon lui, d’une question d’éthique et de compassion qui dépasse les intérêts commerciaux d’un parc de loisirs.
L’appel de Paul Watson résonne comme un dernier espoir pour Inouk, Wikie et Keijo, dont l’avenir dépend désormais potentiellement d’une décision politique majeure.